
L'avenir de la France passe t-il impérativement par la mondialisation?
Actuellement , nous dépendons beaucoup trop largement d'autres pays , comme la chine à qui nous achetons une grande ( trop grande ) de nos biens consommables...
En retour que vendons nous à la chine ? Centrales, airbus dont on sait que bientôt la fabrication se fera sur sol chinois , voitures, luxe ... ) Il n'y a là echange commercial juste !
Il semble nécessaire à l'état de trouver un espace de manoeuvre commercial plus équilibré entre nos 2 pays!
A l'état français de refuser toute délocalisation en aidant concrétement les entreprise françaises. L'argent ainsi dépensé à ces aides ne sera pas versé aux indemnités assedic des ouvries orphelin de leur outil de travail !
A nous de consommer mieux de d'arreter le tout jetable pas cher qui nous vient d'ailleurs !
Refusons de continuer dans cette vois qui mène droit aux enfers pour la terre, on peut encore faire machine arrière, mais il est grand temps !
Réapproprions nous les valeurs de nos parents, économie, stop au gaspi, partage des nourritures , recommençons à utiliser les emballages en verre ( des sociétes de recyclages pourraient voir le jour, sans être délocalisables ! ) Merci aussi pour les forêts !
Reprenons nos geste d'avant, du gout de l'effort, ( on n'a rien sans rien , notion qui manque tellement à nos jeunes ) de la perrenité des choses , de la transmission des valeurs de respect de la nature et des autres !
Ne voyez là aucune moralisation déplacée, ni un total retour en arrière qui serait désastreux pour notre monde! Mais on peut faire l'économie du gaspillage.
On peut aussi arrêter d'acheter n'importe quoi venant d'ailleurs et concentrer ses efforts financiers aux achats faisant vivre les travailleurs de notre pays. Ce n'est pas du protectionnisme sauvage, c'est de la survie !
Commentaires
agir localement,penser globalement
Bonjour à toutes et à tous,Bonjour Marcelline,je suis en total accord avec vous,ce n’est pas un acte de moralisation de dire cela,c’est une réalité poignante. Nous sommes à l’aube de mutations gigantesques dans nos pays dit riches,je dis cela ,car il faut bien remarquer que nous avons aussi 7 millions de pauvres,près de 80 millions en Europe !,que le phénomène s’amplifie à grande vitesse et que rien n’est fait pour fait pour faire prendre conscience à nos populations des dangers qui nous guettent,que ce soient les famines sur d’autres continents,des guerres ou émeutes prévisibles par manque de nourriture,ou tout simplement d’un blocage progressif de nos économies. Le phénomène boursier et spéculatif entamé l’an dernier à la suite des subprimes ne s’est pas arrêté,il s’est porté sur les matières premières,puis sur le pétrole,puis sur les denrées alimentaires. Après avoir pris conscience du réchauffement climatique,les scientifiques de toutes les nations nous mettent cruellement devant le dilemme suivant,peut-on raisonnablement poursuivre une vague idée de développement durable sans prendre de mesure concrète immédiate,et par la suite adopter une modification radicale de nos comportements ,qui signifierait modifier comme vous le sous-entendez,de fabriquer nous même nos produits et nos énergies .sans tenir compte que nous sommes tous globalement concernés.
Je pars de l’idée que l’on peut agir localement et agir globalement,à savoir agir localement,c’est déjà se situer dans un écosystème que l’on se doit de préserver par respect pour la nature et les hommes,donc toute action qui localement préserve la vie décente et respectueuse de l’environnement est louable .Il en va de même à l’échelon nationale,car quand un ministre de l’environnement déclare qu’il se veut pionnier en développement durable,cela ressemble fort à une incantation,particulièrement quand il prétend devenir un modèle pour l’Europe et le monde !On souhaiterait que ce monsieur aille rapidement faire un tour en Norvège,Suède ou Finlande,ou depuis la naissance jusqu’à la fin de vie ,on tient compte de l’être humain en respectant sa dignité,ce qui n’est pas le cas en France,encore moins en se qui concerne les énergies renouvelables. Nous savions déjà que des lobbies trouvaient le moyen d’influer sur le cours de notre vie par l’intermédiaire de lois votées au parlement,le meilleur exemple étant le problème des OGM,mais il convient de ne pas se laisser entraîner par ces lobbies et de faire admettre à ceux qui nous gouvernement que nous,citoyennes et citoyens allons volontairement boycotter ce qui ne nous conviendra plus pour des raisons écologiques et que nous ferons le nécessaire pour empêcher notre planète de se dégrader davantage,cela en ayant comme principe de base la solidarité à tous les échelons de la société,car la générosité et l’entraide seront de une nécessité pour franchir les temps à venir,seul le socialisme peut y parvenir.
Salut te fraternité
Norbert van der Meulen
marge de manoeuvre de l'état
Vous dites trouver un "espace de manoeuvre commercial", je ne pense pas que ce soit le rôle de l'état justement, que le président fasse le super vrp, faisant croire qu'il finalise des ventes c'est de la politique spectacle, ce sont aux entreprises de valoriser et d'exporter leur savoir-faire, tout au plus les chambres de commerce et leurs réprésentations internationales peuvent être améliorées
Qu'il y est une résistance "civique" du citoyen et un comportement moins frivole du consommateur, là encore cela ne peut pas être du ressort de l'état.
L'état doit avant tout favoriser le dynamisme des entreprises QUI PRODUISENT DE LA RICHESSE, de la valeur ajoutée, pas celles qui n'utilisent leur puissance financière que pour spéculer (quelle qu'en soit la forme), pourquoi ? parce que ces richesses provenant de la production donnent des emplois, pèsent sur la balance extérieures de la France et ne nuisent pas indirectement à l'appauvrissement des peuples contrairement à ces spéculateurs qui s'attaquent désormais aux produits de consommation courante (farine, riz , sucre.....).
L'état doit devenir plus efficace et CONTROLER l'argent qu'il distribue, et rendre compte de l'efficacité des mesures fiscales qu'il prend,
tout cela Ségolène l'a déjà conceptualisé, il faut pouvoir en décliner des propositions concrètes et chiffrées :
-redéploiement de l'administration vers ces tâches de contrôle (combien, comment, bénéfice attendu),
-récupération des aides pour les entreprises qui ne respectent pas les règles (montants estimés),
-renforcement des normes de sécurité pour les produits importés(oui là on peut) -budget et estimation du bénéfice attendu pour les entreprises européennes ainsi mieux protégées,
-mesures fiscales pour mieux taxer la spéculation, -comment, bénéfices attendus
etc.... L'état ne doit pas être le réalisateur, mais le déclencheur, le régulateur, le garant.
AVEC ELLE
La mondialisation se gausse des bonnes intentions
Le volontarisme qui se gargarise de bonnes intentions produit peu d'effets pour contrer la mondialisation.
La mondialisation n'est pas à montrer comme un vilain petit canard. A l'heure actuelle, tout le monde en tire un certain profit, souvent discutable : Qu'il s'agisse du consommateur avec un euro fort ou du travailleur flexible qui peut nourrir sa famille avec un dixieme de cet euro...
La mondialisation est inévitable. Plutôt que de la combattre , nous nous devons de l'accompagner et de l'encadrer par des lois protectrices et non contraignantes . Ce travail législatif doit être le fruit d'un travail constructif entre les différents Etats du monde et non entre nous, consommateurs idéalistes qui voulont partager les richesses de la terre sauf quand on touche à notre propre pécule...
Pourquoi ne pas commencer à introduire la notion de Smic Mondial et une sorte de convention collective international du salarié?
La qualité du produit prendrait le dessus sur le côut de la main d'oeuvre...Délocalisations d'usines et exploitations humaines ne se feraient plus aussi facilement...La mondialisation deviendrait une réelle construction.
C'est le libéralisme sans règles qui détruit l'emploi
Jeudi 11 septembre 2008,Bonjour M.Odace,personne ne dit qu'il faut lutter contre la mondialisation,mais effectivement lutter pour une meilleur régulation des marchés,et donc de façon corollaire pour des conventions internationales qui mettent notre économie en ordre.là,nous sommes arrivés à un point de non-retour,exemple frappant,les USA,Freddie Mac et Fanny Mae,sont rachetés par l'état pour éviter une faillite colossale(ils possédaient 50 % des crédits immobiliers aux US),donc en redéfinissant un nouveau Bretton woods,en modifiant les règles de l'OMC,on peut effectivement se permettre de construire une mondialisation,puisque de toutes les façons notre monde se globalise,mais il faut des règles,ni plus ni moins,pas d'anarchie capitaliste,là nous eviterions effectivement,absolutly,les délocalisations,definitivly!
Salut et Fraternité
Norbert Van der Meulen,officier marine marchande retraité