
A cause de cette crise financière, un juste équilibre travail-capital n'existe plus.
La banque centrale européenne a du injecter 313 milliards d'euros dans les banques privées. Et ce n'est pas fini. Notons que ces 313 milliards seront financés par le contribuable, çàd le travailler, et ce pour régler les dettes des magouilleurs de la spéculation et leurs parachutes dorés.
Plus de détails sur mon billet blog intitulé Arnaque financière, et daté du 1er octobre. Blog:
http;//centpenseespourvous.blogspot.com
Les gens sont victimes des magouilles honteuses de l'univers de la finance et d'un laxisme inacceptable des Etats. Je complète ici ce billet avec deux nouveaux arguments :
1) Une banque est à l'origine une institution qui récolte l'argent des épargants à faible taux, et le prête à taux plus élevé. Pas de risques : les prêts finissent toujours pas être remboursés, suite aux clauses hypothèques, saisies sur salaires,...
La bourse est autre chose. Un monde de spéculation. La plupart à la limite de la légalité, comme cette spéculation à la baisse, qui permet de vendre avant d'avoir acheté.
Quel texte de loi précis a donc permis aux banques de jouer en bourse avec l'argent des épargants ?
Je crois qu'il s'agit d'un bel exemple de "confusion de capitaux", qu'il aurait fallu réprimer sévèrement avant qu'il soit trop tard.
2) J'accuse aussi les banques de clauses abusives dans leurs contrats.
Dans beaucoup de pays européens, il y a un plafond garanti en cas de faillite des systèmes bancaires. Mais il est bien prévu que même en cas de faillite, les prêts restent à rembourser entièrement !
Autrement dit, si vous avez épargné X sur un compte, vous risquez de ne plus recevoir que Y. Donc, vous risquez d'avoir vu s'évaporer dans des opérations nébuleuses une partie de votre épargne. En même temps, si vous avez un prêt en cours, il restera entièrement à rembourser, et avec ses intérêts bien sûr.
Deux poids, deux mesures, pour continuer, au seul profit d'une poignée de méprisables prédateurs qu'on voudrait voir s'étouffer dans leur pognon, " la nationalisation des pertes et la privatisation des profits".
C'est l'heure, disait Najat Belkacem en présentant notre motion E au récent conseil national du PS, d'une "Révolution démocratique, sociale, écologique, énergétique...Avec un PS radical et exigeanté.
Espérons qu'il ne soit pas déjà trop tard...